Saint-Sulpice-et-Cameyrac, c'est 4 881 Saint-Sulpiciens et Saint-Sulpiciennes installés entre Bordeaux et Libourne, dans la vallée de la Laurence, au sein de la Communauté de communes Les Rives de la Laurence. Deux villages en un, fusionnés en 1822. Avant ça, chacun avait sa vie : Saint-Sulpice d'un côté, Cameyrac de l'autre, tous deux attestés dès le XIIe siècle.
La fusion de 1822 a créé l'une des particularités administratives les plus longues à prononcer du secteur. Depuis, Saint-Sulpice-et-Cameyrac a gagné 35 % de population en vingt ans. Une croissance tirée par la gare TER, partagée avec Izon sur la ligne Bordeaux-Paris, et par l'axe A89 sortie no 6. Le Château Beauval, élégance XVIIIe, rappelle que la commune a aussi son patrimoine. Mais ce qui fait vivre Saint-Sulpice aujourd'hui, c'est surtout un tissu résidentiel pavillonnaire, entretenu par ceux qui travaillent à Bordeaux ou Libourne et cherchent un entre-deux calme.
Depuis Saint-Sulpice-et-Cameyrac, le salon est à 10 km, 12 minutes par la D242 puis la N89. Vous arrivez Place du Gestas, au cœur de Vayres. La gare partagée avec Izon est à 2 km. Beaucoup de Saint-Sulpiciens y font le plein de trajets : Bordeaux le matin, Libourne l'après-midi, le salon entre les deux. La coiffure fait aussi partie du pendulaire.